Débat des Républicains

Beau débat des Républicains hier soir lors duquel nos militants ont pu échanger et faire leurs propositions sur des thèmes tels que l’avenir économique des français, le modèle social de demain, l’Europe ou encore le paysage politique et administratif du pays.

 

                                           COMPTE RENDU DU DEBAT DU 13 MARS

 

Thématique n°1 : L’avenir économique des français. Interventions de Sarah Gentil et Benjamin Battistini

DONNEES GENERALES

Nous connaissons une des plus faibles croissances d’Europe : selon les dernières prévisions de la Commission européenne rendues publiques le 7 février 2019, la croissance française sera cette année de 1,3%, l’une des trois plus faibles de la zone euro. Les prévisions pour 2020 sont du même acabit : notre pays est toujours dans le peloton de queue.

Le tract des Républicains distribué en ce moment intitulé « Il est temps de défendre les classes moyennes et les retraités » reflète un des enjeux actuels! La croissance économique française est plutôt faible en 2019/2020 (+1.5% de PIB par an), il faut en profiter pour réduire notamment notre dette publique qui s’effondre à plus de 3.5% du PIB en 2019.

Les français ont aujourd’hui un sentiment d’être « ultra taxé » et avec un taux de prélèvement obligatoire parmi les plus importants des pays de l’OCDE. Il apparaît nécessaire de gommer ce sentiment d’injustice.

Jamais il n’y a eu autant de prélèvements obligatoires : la France a atteint un record historique de prélèvements obligatoires en 2017 en franchissant les 1000 milliards d’euros (soit 45,3% du PIB selon l’Insee). En novembre 2018, Eurostat et l’OCDE ont confirmé que la France avait également le record d’Europe et le record de l’OCDE des prélèvements obligatoires.

DEFICIT

Pour la première fois, la France aura cette année le déficit le plus élevé de tous les pays de la zone euro, devant l’Italie (dont le déficit est prévu à 2,9% par la Commission européenne).

La France continue de creuser son déficit extérieur pour la quatrième année consécutive, avec un déficit extérieur de 59,9 milliards d’euros en 2018, le plus élevé depuis 2013. Cela démontre la persistance de la sous-compétitivité chronique de notre économie.

Nous sommes un des seuls pays à ne pas se désendetter : selon le Haut conseil des finances publiques, la France continue d’augmenter sa dette « à rebours de la quasi-totalité des pays européens ». Seule la Grèce a continué à augmenter sa dette l’année dernière. La dette française s’approche désormais des 100% du PIB.

CHOMAGE

Le taux de chômage reste élevé : depuis plusieurs années les chiffres du chômage stagnent aux alentours des 9 %, et ne diminuent malheureusement que de façon marginale depuis 2017. D’après les estimations de la Commission européenne, le chômage structurel atteignait 9,2% pour l’année 2017. Selon l’Insee, le taux de chômage s’élevait à 8,9 % de la population active au troisième trimestre 2018 ce qui ne classe pas le pays dans les meilleurs élèves de l’Union européenne dont la moyenne est à 6,7%.

POUVOIR D’ACHAT 

Quelles sont les priorités fiscales à mettre en place faire pour améliorer cette situation (concernant l’impôt sur le revenu, la taxe d’habitation, la TVA, la CSG) ? Un retour à l’indexation des retraites sur l’inflation est souhaité ou une évolution du salaire moyen qui pourrait avoir comme conséquence une hausse immédiate du pouvoir d’achat des retraités. De même la baisse de la TVA sur certains produits de première nécessité par exemple peut favoriser le pouvoir d’achat des français.

LA DEPENSE PUBLIQUE

Selon la Commission des finances de l’Assemblée nationale, la dépense publique augmente plus que sous François Hollande : + 44 milliards d’euros en 2018-2019 contre 28 milliards d’euros en 2013-2014. Le péché originel de ce quinquennat, c’est de ne pas avoir fait d’économies.

Il convient d’éradiquer la fraude sociale (fraude aux cotisations sociales et fraude aux prestations sociales) et de s’interroger afin de savoir si la baisse de la dépense constitue le meilleur moyen pour générer une baisse de l’impôt.

Afin de lutter efficacement contre le gaspillage de l’argent public, une rationalisation des dépenses de l’État au quotidien pour son propre fonctionnement est nécessaire.

Autres priorités par rapport aux réformes à mettre en place : le système de santé, l’aide médicale d’état restreinte ou encore la modification des conditions d’obtention des prestations sociales familiales.

UN BILAN ACCABLANT POUR NOS INDUSTRIES

On ne compte plus les dossiers stratégiques sur lesquels le gouvernement a été incapable d’écouter les acteurs de notre industrie. Alcatel-Lucent ou l’abandon du marché des télécoms (400 emplois) ; Ford à Blanquefort qui a vu son projet de reprise rejeté (850 emplois) ; Ascoval ou l’abandon des marchés des matières premières (300 emplois) ; ArjoWiggins ou l’abandon de notre souveraineté des documents sécurisés (250 emplois) ; le groupe aéronautique Safran qui a renoncé à ouvrir 2 usines en France face aux contraintes administratives (600 emplois). Alstom ou l’abandon du secteur stratégique du nucléaire et du transport ferroviaire, l’histoire d’un gigantesque fiasco, dans lequel Emmanuel Macron porte une très lourde responsabilité.

Comme ministre de l’Economie de François Hollande, c’est lui qui a vendu Alstom à la découpe à General Electric, qui aujourd’hui ne tient pas parole et détruit des emplois, contrairement aux engagements pris. Il a ensuite poussé ce projet de fusion Alstom – Siemens, échec dramatique, sans doute le plus gros échec industriel pour la France depuis longtemps.

Cette stratégie entraine le démantèlement de tout ce que l’excellence française a su faire de mieux. C’est l’abandon de nos territoires au bénéfice de profits boursiers immédiats. Même nos partenaires européens les plus libéraux n’en peuvent plus de cette gestion de l’industrie à la petite semaine et qui a entrainée l’humiliation subie par la France avec la montée de l’État néerlandais pour 14% au capital d’Air France/KLM.

LE FINANCEMENT DE LA TRANSITION ECOLOGIQUE … EN APPARENCE

Le gouvernement a prélevé plus de 3 milliards d’euros sur le gasoil et selon les prévisions des finances publiques pour 2022, le produit de la fiscalité écologique devait passer de 50 à 67 milliards. Une vertigineuse montée en charge jamais vue !

Cette manne aurait dû intégralement financer des aides ciblées. Il aurait pu s’agir d’aides pour les populations particulièrement pénalisées par une hausse des taxes écologiques comme par exemple une aide à la mobilité en zone rurale ou encore une prime à l’achat de véhicules moins polluants.

Malheureusement, la hausse des taxes énergétiques n’était pas destinée à financer en majorité la transition écologique. Il s’agissait surtout de pallier le plus discrètement possible l’abaissement de certaines recettes. Le gouvernement a cru bien naïvement qu’elle passerait ! Quel qu’en soit le nom, impôt, taxe, cotisation, un prélèvement obligatoire ampute le pouvoir d’achat du contribuable.

Le gouvernement, parce qu’il a mal géré le budget et qu’il est aux abois, cherche par tous les moyens à créer de nouveaux impôts pour faire la poche des Français. Suggérons-lui plutôt de trouver les moyens de réaliser de vraies économies sur le train de vie de l’Etat.

  • Remarques et propositions des adhérentsLES RETRAITES
  • Régler la question du financement du départ en maison de retraite (souvent la seule issue possible) des personnes aux revenus faibles.
  • Stopper la hausse de la CSG.
  • Réel problème du train de vie de l’Etat et les fonctionnaires (travail à réaliser sur les agents de la CAF notamment dont l’activité effective est faible).
  • Les retraites doivent être indexées sur l’inflation.LE POUVOIR D’ACHAT DES FRANÇAIS
  • Pour redonner du pouvoir d’achat aux français, une proposition consisterait à retirer aux chefs d’entreprises certaines charges, permettant ainsi aux employés d’avoir un salaire plus élevé. En conséquence, il serait possible de supprimer certaines allocations.
  • Quelle est l’efficacité du service public et quel service public veut-on ? Une activité peut-elle être mieux remplie par le public ou le privé ? En réfléchissant ainsi, il conviendra de voir si les dépenses diminuent et nécessairement les impôts diminueront.

ECONOMIE ET ENTREPRISES / LUTTE CONTRE LE CHOMAGE

  • Trop de normes en France, difficulté pour les entreprises et ceux souhaitant en créer.
  • Propositions pour réduire le déficit : statut de fonctionnaire avec promotion à l’incompétence. Idée de leur enlever les privilèges en fonction du travail réalisé.
  • Rétablir la méritocratie dans le secteur économique et la hiérarchie de l’effort.
  • La problématique du syndicalisme. Il s’est politisé aujourd’hui alors que les syndicats ont une importance pour les personnes ayant une place dans l’économie. Il faut revaloriser les syndicats mais pas via un système de subventions qui leur permet de constituer un patrimoine. Il faut diminuer la part de l’Etat en les incitant à faire des adhésions, c’est ainsi qu’ils seraient plus puissants et crédibles.
  • Réduire les charges salariales sur les PME les restreignant dans leur capacité à développer leur entreprise.
  • Il convient de faire travailler quelques heures les personnes au RSA pour les réinsérer dans l’économie alors que beaucoup d’entreprises sont en recherche d’employés sans en trouver.
  • Concernant les allocations familiales, elles sont dévoyées et trop de familles les utilisent comme revenus et non comme aide pour élever les enfants.Thématique 2 : Quel modèle social pour demain ? Intervention de Nathalie Mézille

EMPLOI ET CHOMAGE

Les chiffres du chômage stagnent près des 9 % et ne diminuent que de façon marginale depuis 2017. Ces chiffres ne classent pas notre pays parmi les meilleurs élèves de l’Union européenne dont la moyenne est de 6,7 %.

La protection sociale est quant à elle trop basée sur les actifs. Le taux horaire étant trop élevé nous perdons ainsi notre compétitivité internationale malgré une forte productivité.

De plus, sur 65 millions de personnes seules 20 millions travaillent dans le secteur privé et 6 millions dans le secteur public. Le travail – notamment au regard de la situation des personnels au SMIC – ne paie plus assez comparé à l’assistanat.

EDUCATION NATIONALE ET ORIENTATION DES LYCEENS

Les chiffres mettent en évidence les aberrations quand 150 00 jeunes décrochent chaque année sans diplôme et sans emploi. Les savoirs de base des élèves du primaire sont de moins en moins acquis, les voies professionnelles sont plus ou moins dépréciées, un tiers seulement des étudiants en licence obtiennent un diplôme.

Pour sa part, le dispositif « Parcoursup » ne fonctionne pas. Des milliers de jeunes lycéens se voient dirigés par défaut sur des voies de formation non souhaitées.

 LA FAMILLE

Un amendement voté en février dernier dans le cadre de l’examen de la loi sur « l’Ecole de la confiance» prévoit de remplacer désormais les mentions « du père » et « de la mère » sur les formulaires scolaires par « parent 1 » et « parent 2 ». Il s’agit là d’une mesure idéologique injuste et regrettable. La famille doit être un symbole d’unité autour de laquelle la Nation peut se rassembler. Rappelons quelle est la première cellule sociale dans le modèle français.

LA SANTE ET LA DEPENDANCE

Comme il l’a été annoncé, le plan « Ma Santé 2022 » sera mis en œuvre via un projet de loi puis par ordonnances. Quelles sont les raisons pour lesquelles le gouvernement souhaite réformer notre système de santé en privant le Parlement d’un débat ô combien essentiel ? Pourquoi ne pas avoir privilégié avec les associations d’élus une approche par les territoires ? Une vraie concertation avec l’ensemble des acteurs de la santé aurait permis un nouveau modèle d’offres de soins mieux adapté et plus organisé. Malheureusement, la réforme présentée par le gouvernement ne répond que partiellement à ces impératifs.

Qu’en est-il des déserts médicaux pour lesquels aucune réponse structurelle n’a été apportée ces dernières années ?

Le gouvernement doit s’atteler en profondeur au délicat chantier de la dépendance et de son financement afin que soit notamment allégé le reste à charge des personnes âgées.

  • Remarques et propositions des adhérents

 LES ATTEINTES AUX LIBERTES INDIVIDUELLES

  • Problématique forte qui se retrouve à bien des égards : mode de chauffage, obligation de changer de voiture, lieu où se faire soigner et délais, démarches administratives par Internet, plus de pouvoir de décision local au plus près des administrés, loi anticasseur qui limite la liberté de manifester protégée constitutionnellement.
  • Idée de suppression de l’ENA et instauration d’une proportion de 50% d’acteurs issus de la base pour participer à la prise de décisions.

INSERTION PROFESSIONNELLE / EDUCATION

  • Savoir comment palier toute ou partie du chômage. 2 suggestions : suppression du RSA car les gens touchent plus que ceux travaillant au SMIC. Suppression de Pôle Emploi qui n’accompagne pas de manière effective des demandeurs d’emploi. Proposition de création de personnel payé au prorata des insertions faites.
  • Service national aujourd’hui pour les jeunes insuffisant.
  • Se méfier et s’attacher à la formation tout au long de la vie. Aujourd’hui les droits d’inscription en formation continue sont beaucoup moins chers qu’en alternance.
  • Notre système éducatif est défaillant : 20% des élèves de chaque classe ne savent ni lire ni écrire de manière adéquate. Volonté d’instaurer un traitement spécial dès le CP pour ces élèves en difficulté afin de palier à ces situations d’illettrisme que l’on retrouve ensuite dans le système secondaire.

LA QUESTION DES AIDES SOCIALES

  • Aucun moyen de permet actuellement un recensement certain des aides perçues pour un individu. Proposition : déclarer les aides au fisc par l’organisme les attribuant.
  • François Fillon avait la volonté d’instaurer une aide sociale unique. Il y a une impossibilité de faire travailler ensemble les diverses structures d’aides, il y a une opacité totale entre elles.

LA SANTE

  • Sur la question des déserts médicaux, méconnaissance du sujet pour beaucoup. Installer des médecins de force n’est pas une solution. Le souci c’est surtout la ruralité et le désert médical n’est qu’une conséquence de la désertification des zones. Il convient de revitaliser les zones rurales pour attirer des familles. Manque de crèches au niveau des places et structures, à Limoges le délai d’attente est de 2 ans.
  • En matière de santé, il est important de remettre les jours de carence. Faire un travail de prévention et connaissance du corps à l’école.
  • Il y a eu un numerus clausus trop brutal, pas de structure de vision de santé publique (système ultra libéral ou de santé publique ?).

Thématique 3 : De nos territoires à l’Europe. Intervention de Remy Viroulaud

L’AGRICULTURE

Le Président Emmanuel Macron qui prétend défendre les agriculteurs devrait s’y atteler en dehors du simple cadre du salon de l’Agriculture. Il ne semble pas avoir conscience qu’actuellement 1 agriculteur se suicide tous les 2 jours, et 1 agriculteur sur 3 perçoit moins de 350 € par mois (source MSA).

Une interrogation subsiste quant à la prise de position d’Emmanuel Macron suite à l’annonce de la Commission européenne souhaitant abaisser le budget de la PAC (politique agricole commune), qui pour la France représenterait une perte de 7 milliards d’euros pour la période 2021/2027.

Aussi, il apparaît indispensable de restreindre les surenchères des normes françaises sur les normes européennes (cas du glyphosate).

LE DESENCLAVEMENT DU TERRITOIRE

Désenclaver l’ex Limousin est primordial, le désenclavement du territoire étant le premier facteur d’attractivité et de richesse de celui-ci.

La suppression par le Conseil d’Etat de la DUP (déclaration d’utilité publique) de la LGV est une occasion ratée pour Limoges et les usagers du service public.

Les dernières mesures prises par Elisabeth Borne, ministre des Transports concernant la rénovation du POLT (Paris-Orléans-Limoges-Toulouse) permettront-elles véritablement une amélioration du confort et un gain de temps du Toulouse-Paris… ?

L’accord d’Elisabeth Borne pour une étude de faisabilité d’une autoroute concédée vers Poitiers est un des vecteurs permettant d’ouvrir de bonnes et nouvelles perspectives.

Nous n’avançons aujourd’hui pas assez vite dans le développement du numérique en Haute-Vienne et de la téléphonie, avec encore 70 zones grises dans le département.

L’EUROPE ET SES ENJEUX

Persiste aujourd’hui un vrai désamour entre les français et l’Europe, entre les peuples et l’Europe. Des nombreuses questions subsistent sur les buts et raisons d’existence de l’Europe qui devrait être un facteur de croissance et de paix. L’Europe devrait aussi être en mesure de protéger ses marchés et ses entreprises.

La véritable question est celle de savoir quelle Europe nous voulons : une Europe qui tend à s’accroître davantage, où l’espace Schengen est de nouveau modifié comme le souhaite notre Président ? Une Europe qui dispose d’une armée européenne comme préconisé par Emmanuel Macron ? A cette question, le Général de Villiers répond que l’ « on meurt pour son chef, sa patrie, ses valeurs nationales, pas pour une entité économique ».

  • Remarques et propositions des adhérents

 

LES TRANSPORTS

  • Concernant le transport aérien, malgré la mise en place de la délégation de service public, c’est surtout Orly qui est demandé aujourd’hui.
  • Concernant le transport ferroviaire, il faut y porter une attention primordiale et notamment au regard de la ligne POLT (Paris-Orléans-Limoges-Toulouse).
  • Le travail de la Ville de Limoges est une victoire concernant la ligne aérienne ouverte entre Limoges et Paris à des prix très attractifs, entre 120 et 150 euros aller-retour. Cette victoire est le fruit d’un consensus entre la municipalité et la Communauté urbaine. Pour développer les moyens de transports il convient de les utiliser. C’est une ligne dont il faut davantage parler.

L’EUROPE

  • De nombreuses interrogations ont été évoquées concernant le nombre de commissaires européens et pourquoi les députés ont peu de pouvoir.

Des réponses ont été apportées puisque l’on dénombre 28 commissaires européens. Il n’y a pas d’initiative au Parlement européen, il ne fait que débattre des propositions de la commission.

  • Manque de clarté reproché concernant la position des républicains vis-à-vis de l’Europe. En réalité, le parti compte parmi ses membres des adhérents et figures politiques qui se retrouvent autour d’une ligne générale, ne faisant pas obstacle à ce que des individualités aient une vision pouvant parfois différer sur certains sujets. Ce n’est pas là un manque de clarté mais une richesse. Au regard de l’Europe, le positionnement est très intelligible ; européens convaincus mais pas partisans d’une Europe fédérale, comme le soulignait Guillaume Guérin.

L’AGRICULTURE

  • Il importe de différencier et séparer les exploitants pratiquant une agriculture céréalière et ceux de nos régions qui n’ont ni les mêmes besoins, ni les mêmes difficultés.
  • La politique agricole commune (PAC) ne tient pas compte de la réalité de l’ancienne région limousine. Il y a une vraie inquiétude quant à la situation des agriculteurs.

UMP Haute-Vienne